mér. 9°à 11°), le nœud des montagnes de Loxa fut regardé comme la seule région d'où l'on pouvoit tirer l'écorce fébrifuge du Cinchona. Ce nœud occupe le vaste terrain entre Guancabamba , Ayavaca, Oiîa et les villes ruinées de Zamora et de Loyola, des 5° t aux 3° ^de latitude. Quelques sommets ( les Paramos d'Alpacbaca, de Saraguru, Savanilla, Gueringa, Chulucanas, Guamani, Yamoca que j'ai pu mesurer) s'élèvent de i58o à 1720 toises, mais ne se couvrent pas même spo- radiquement de neiges dont la chute n'a lieu, par cette latitude, qu'au-dessus et de 1860 et de 1900 toises de hauteur absolue. Vers l'est, en descendant au Rio de Santiago et au Rio de Cbamaya, deux aflluens de l'Amazone, les montagnes s'abaissent rapidement : elles n'ont plus, entre San-Felipe, Matara et Jaen de Bracamoros, que de 5oo à 3oo toises d'élévation.
Citable passage
Relation historique du voyage, Tome III
Alexander von Humboldt. Relation historique du voyage, Tome III. 1825.
Citation
Alexander von Humboldt. Relation historique du voyage, Tome III. 1825. Page 200. Premodern Concordance passage passage-4006dad02e52a70f7ac5.