Botanical taxon reference
Refers to the specific biological classification and geographical distribution of the Cinchona officinalis species.
2 passagesThe Linnaean taxon Cinchona officinalis rather than the entire historical febrifuge bark complex.
Names and forms
Meanings in context
Refers to the specific biological classification and geographical distribution of the Cinchona officinalis species.
2 passagesRefers to the Loxa mountain region as the traditional origin point for medicinal bark derived from the Cinchona genus.
1 passageAnalyzed source evidence
Distinct local senses and assertions recovered from the corpus. Quotations retain the source OCR and link to the full passage and scan.
De belles espèces de vrai quinquina ( CzwcAojjte, corotlis hirsutis), communes dans la Nouvelle-Grenade , ont été découvertes dans la partie occidentale du Venezuela.
True Cinchona species are distinct from the Cuspare plant, which is a Rutaceae rather than a Rubiaceae.
denies · observation · classificationTrue Cinchona species are found in New Granada and the western part of Venezuela.
asserts · observation · origin distributiona ^ Ce sont jusqu'ici de tous les véritables quinquinas (Cichonae't ceux que l'on a trouvés le plus à l'est dans l'Amérique méridionale
The author notes that certain Cinchona species found near Merida are the easternmost examples discovered in South America.
asserts · observation · origin distributionThe genus Cinchona is botanically distinct from the genus Macrocnemum based on fruit characteristics.
asserts · reasoning · classificationle nœud des montagnes de Loxa fut regardé comme la seule région d'où l'on pouvoit tirer l'écorce fébrifuge du Cinchona.
The Loxa mountain region was historically considered the exclusive source of febrifuge Cinchona bark.
reports · observation · origin distributionRelated, not identical
Passages worth comparing without treating their subjects as names or senses of this entry.
yo reſpondi que eran rayzes deChi na
The author identifies the origin of China root as being in the East Indies, specifically China, Scythia, and Siricana.
asserts · observation · origin distributionChina root is used by the Indians to cure serious diseases and is highly valued.
asserts · observation · function useAndcm quam Chins radiceni vulgo vocant , hxc quoque producit terra : fed Pfcudo- Chinam, de qua Dodonaeus& alii fcribunt, frequentius
The author distinguishes the local plant from the 'Pseudo-China' described by Dodonaeus.
reports · authority citation · classificationThe plant identified as Pseudo-China is found in the Parayba territory.
asserts · observation · origin distributionles espèces fébrifuges de quinquina {corollis hirsutis , staminibus incluais) qui avancent le plus au NE., sont celles de la Sierra Nevada de Merida*; mais de toute l'Amérique du Sud les vrais Cinchona les plus septentrionaux
The northernmost species of the genus Cinchona in South America are located in the Sierra Nevada de Santa Marta.
asserts · observation · origin distributionThe febrifuge species of Cinchona are characterized by hirsute corollas and included stamens.
asserts · observation · classificationthe cinchona, from which we derive the febrifuge bark.
Cinchona trees are found in the Alpine valleys and humid clefts of the Cordilleras.
asserts · observation · origin distributionThe medicinal potency of the bark increases with the moisture levels in the tree's foliage.
reports · observation · causal effectPrimary-source evidence
++ Primeraparte.Delas coſasquéſerraen ' Chinade - Para eſto ſepan,que don Franciſco de Mendo nueſto ** xa,cauallero muy llluftte, quando vino de Nueua Hiſtoria. Eſpaña y Peru memoſtro vria rayz.grande , y ‘o- tras rayzes pequeñas,y me pregunto, que rayzes eran aquellas,yo reſpondi que eran rayzes deChi na,pero que me pareícian muy freſcas, dixo me q aísí era,porque auía poco tlempo ¿(e auíá cogido | y traydo de Nueua Efpaña,yo me elpante de que allila vuieſle, como creyelle que enfola la. China la auía:el me dixo ¿ nofólo auiven: Nueva Efpa» ña China,pero que preſto vería traer mucha. can» tidad de Efpeceria,de a do ſe traya aquellaChina lo qua crey, quando vide la contractacion q hizo có lu Mageltad de traer a Eſpaña mucha cátidad de Efpecería, que ya tenia comengada a poner y plitar: y yo vi Gengibre verde traydo de alla,aſsi miímola China, -.- O 'peferip» La qual es vnarayz,como,rayz de caña,con al cion de lá gunos nudos, de dentro es blanca, y alguna con el Chin. Blacor tiene vn color ruuio,es de fuera colorada: la mejor es la freſca,que no téga agujeros, que ſea . pelada, que no eſte carcomida , que renga vna -vntuolidad condenſada, y en el fabor fea infipa- Donaſce. da, Naſce eſta rayz en la China,que esla India O riencal,junto ala Scitía, y Siricana. Nafcecerca del mar,esla planta como vnos carrizos:lolamen te ſe aprouechan de la rayz , con la qual ſe curan los Indios de graues enfermedades, yaísi la tienen en mucho, Curan todas las enfermedades largas EE con
Dcco&a ex his non tantum contra lucm Vencream , fed & alios plurimos morbos a frborc natos adhibentur 5 fudorcs deniquc & urinas movent, turn vifecrum obftrnaiones, atquc uteri intern pericm frigidam tollunt : languidos imprimis amorbisChronicisrcfufcitatos, hydro- picos quoquc ab aquis jam liberatos, a recidivae metu liberant. Cap. LXII. De Iupcanga , ejujquefacultatibus. Andcm quam Chins radiceni vulgo vocant , hxc quoque producit terra : fed Pfcudo- Chinam, de qua Dodonaeus& alii fcribunt, frequentius, camqne admodum nodofam & lignofam, quam ipfe aliquo- ties e terra , in Tcrritosio impri- mis Paraybienfijubicopiofenaf- , citur, evulfi. Scd nc quis fallatur,tres omni- no reperiuntur fpecies, licet pau- cioribus cognitae , quae omnes fub eodem nomine comprehen- duntur, obfummam quam inter fe habent fimilitudincm 5 quas ta- men fiin ufus applices,diftingue- re necefie eft : quapropter cligcm da eftquae magis crafla , glabra & rubefcens eft : quae facile ex ma- gnitudine pedis plant ae, turn & ex infrequcntioribus caulium fpinis internofci poteft. Ejus brachia fpinis acutiflimis hinc inde obfi- ta, Clematis inftar , vicinas arbo- res,earumque fummitates,finuo- fis flcxibus ample&untur. Folia fert Plantagini haud diffimilia , & baccas croceas ad aureum colo- rem vergentes,ac racematim pro- venientes.
Quinquina. Le Cuspare ou Cortae Angosturœ de Carony, faussement appelé quinquina de l'Orénoque, a été rendu célèbre par l'industrie des moines Capucins-Catalans. Ce n'est pas une Rubiacée comme le Cinchona, mais une plante de la famille des Diosmées ou Rutacées. Jusqu'à présent ce végétal précieux n'est exporté que delà Guyane espagnole, quoiqu'il se trouve aussi à Cayenne. (Tom. Il, p. 172.) Nous Ignorons encore à quel genre appartient le Cuspa ou quinquina de Cumana, mais ses propriétés éminem- ment fébrifuges pourront en faire un objet de commerce important. (Vol. I, p. 366.) De belles espèces de vrai quinquina ( CzwcAojjte, corotlis hirsutis), communes dans la Nouvelle-Grenade , ont été découvertes dans la partie occidentale du Venezuela. On recueille l'écorce fébrifuge du quinquina {buenus quinas ' Tom. Il, p. 125. ' Tom. II, p. 567, 591. 102 LIVRE IX.
ou cascarillas) sur l'une et l'autre pente de la Sierra Nevada de Merida, dans le chemin de Varinas vlejas au Paramo de Mucucliies, appelô chemin de Los Callejones, un peu au-dessus du ravin de Lavellaca, comme aussi entre \iscucuy et la ville de Merida ^ Ce sont jusqu'ici de tous les véritables quinquinas (Cichonae't ceux que l'on a trouvés le plus à l'est dans l'Amérique méridionale. On ne connoît encore aucune espèce de Cinchona, pas même du genre voisin Exosteraa, ni dans les montagnes de la .SiUa de Caracas, où végètent des Bcfaria , des Aralia, des Thibaudia et d'autres arbustes alpins des Cordillères de la Nouvelle- Grenade, ni dans les montagnes du Tuniiriquiri, de Caripe et de la Guyane françoise ^. Cette absence totale des genres Cinchona et Exostcma sur le plateau du Mexique et dans les régions orientales de l'Amé- rique du Sud, au nord de l'équateur (si toutefois elle est aussi ;djsolue qu'elle le paroît jusqu'à ce jour) , surprend d'autant plus, que les îles Antilles ne manquent pas de quinquina ù corolles lisses et à étamines saillantes. Dans l'hémisplière austral , les parties tempérées du Brésil n'ont aussi oUert jusqu'ici aux botanistes voyageurs que très-peu d'espèces de véritable Cinchona, genre que sou fruit sépare d'une manière tranchée des Macrocnemum. D'après la belle découverte de M. Auguste de Saint-Hilaire, le Cinchona ferruginea se trouve dans les régions tempérées de la Capitainerie de Minas-Geraes où on l'emploie sous la dénomination de quina du serra.
mér. 9°à 11°), le nœud des montagnes de Loxa fut regardé comme la seule région d'où l'on pouvoit tirer l'écorce fébrifuge du Cinchona. Ce nœud occupe le vaste terrain entre Guancabamba , Ayavaca, Oiîa et les villes ruinées de Zamora et de Loyola, des 5° t aux 3° ^de latitude. Quelques sommets ( les Paramos d'Alpacbaca, de Saraguru, Savanilla, Gueringa, Chulucanas, Guamani, Yamoca que j'ai pu mesurer) s'élèvent de i58o à 1720 toises, mais ne se couvrent pas même spo- radiquement de neiges dont la chute n'a lieu, par cette latitude, qu'au-dessus et de 1860 et de 1900 toises de hauteur absolue. Vers l'est, en descendant au Rio de Santiago et au Rio de Cbamaya, deux aflluens de l'Amazone, les montagnes s'abaissent rapidement : elles n'ont plus, entre San-Felipe, Matara et Jaen de Bracamoros, que de 5oo à 3oo toises d'élévation.
une suite de collines Indiquent peut-être une ancienne liaison de la Sierra Nevada de Santa Maria, d'un côté par V^lto de Las Minas ' (à l'ouest de la Laguna Zapatosa) afec les rochers phonolitiques et granitiques du Pefiou et de Banco * ; de l'autre, par la Sierra de Perija avec les montagnes de Chiliguana et d'Ocaiia, qui sont les contre-forts ^ du chaînon oriental des Andes de la Nouvelle-Grenade. Dans ce dernier chaînon , les espèces fébrifuges de quinquina {corollis hirsutis , staminibus incluais) qui avancent le plus au NE., sont celles de la Sierra Nevada de Merida*; mais de toute l'Amérique du Sud les vrais Cinchona les plus septentrionaux, se trouvent dans la région tempérée de la Sierra Nevada de Santa Marta.
In the burning plains that rise but little above the level of the sea, reign the families of the banana, the cycas, and the palm, of which the number of species comprised in the flora of tropical regions has been so wonderfully increased in the present day by the zeal of botanical travelers. To these groups succeed, in the Alpine valleys, and the humid and shaded clefts on the slopes of the Cordilleras, the tree-ferns, whose thick cylindrical trunks and delicate lace-like foliage stand out in bold relief against the azure of the sky, and the cinchona, from which we derive the febrifuge bark. The medicinal strength of this bark is said to increase in proportion to the degree of moisture imparted to the foliage of the tree by the light mists which form the upper surface of the clouds resting over the plains. Every where around, the confines of the forest are encircled by broad bands of social plants, as the delicate aralia, the thibaudia, and the myrtle-leaved Andromeda, while the Alpine rose, the magnificent befaria, weaves a purple girdle round the spiry peaks.